Appel à témoin : Lyon - Tentative de surfacturation de l’avocat Michalon

Publié le par Hans Lejarec

Octobre 2009 : Il gagne d'abord ma confiance en me recevant immédiatement et en acceptant une orientation très importante du dossier lors de sa une première version des conclusions en reprise. Pour chacune des deux versions successives, espacée de trois mois, il demande une provision forfaitaire de 2000€ puis 1794€, soit environ trois fois plus que ses confrères, qui eux se faisaient payer après.

 

Dès le premier dépôt de décembre 2009, mais avec insistance à son deuxième dépôt de conclusion de mars 2010, il oriente sur des précisions superficielles et ponctuelles de train de vie ou d'achats passés d'équipements et mobilier déjà partagé.

Il ignore malgré mes injonctions les questions importantes de retraite de mon épouse d'attribution de mon nom et de de propriété de la marque de mon activité.

Il refuse d'argumenter sur un piège tendu par l'adversaire ce qui, je le saurai 6 mois après, me coûtera d'être perdant par ce biais.

 

Quand, juste après le deuxième dépôt, je lui annonce qu'il n'est plus mon avocat, il me sort une nouvelle provision de 1100 € et une facture de 10 000€ au temps passé.

Je découvre en mars 2010 qu'un document baptisé « convention » non signé, écrit en tous petits caractères et dont nous n'avions jamais parlé, avait été jointe à la facture de régularisation de la première provision en octobre 2009. Naturellement, aucun décompte intermédiaire et même absence de réponse à toute question.

Lisant attentivement cette « convention », je découvre même une clause encore plus grave que celle du temps passé, disant que s'il n'y a pas de convention il y a négociation du prix à payer, amputant la part qui me serait dévolue !

 

Comme je proteste auprès du bâtonnier pour cette mauvaise conduite de mon dossier et une surfacturation pas convenue, il divulgue des informations confidentielles d'ordre sexuel et professionnel tout en faisant obstruction à la prise de succession par un confrère.

 

Septembre 2010 : contre toute évidence, l'avocat bâtonnier de son ordre à Lyon lui donne raison en me faisant passer pour fou

 

Novembre 2010 : la juge N, sans doute agacée des aléas de procédure  et peut-être pour me permettre de repartir dans une procédure vierge refuse le divorce. 6 ans de partis en fumée. 

 

Je serai confronté à l'avocat Michalon à l'annexe de la cour d'appel le 10 mai 2011. Je cherche à :

    • connaître et rassembler ses autres victimes pour démontrer la récurrence de son approche manipulatrice orientée vers son seul profit. Le site www.cheravocat.org sera bientôt en ligne pour cela et pour d'autres du même acabit.
    • Faire connaître mon cas aux médias et aux avocats souhaitant faire respecter une éthique de profession.
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